2011年4月29日

Médias & Publicité - Guerre ouverte entre Public Sénat et LCP AN



Le conflit a éclaté lorsque Public Sénat a passé un partenariat avec l'AFP pour une émission politique, média déjà associé à LCP AN. Bernard Accoyer et Gérard Larcher doivent arbitrer mardi le différend entre les cha?nes parlementaires.

Le torchon br?le entre les deux cha?nes parlementaires: LCP Assemblée nationale et Public Sénat. L'affaire prend une telle ampleur qu'elle est au menu d'un petit déjeuner, mardi matin, entre Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée nationale, et Gérard Larcher, celui du Sénat. Ces deux hauts personnages de la République devraient même décider de convoquer le Conseil d'harmonisation et d'arbitrage, une instance créée l'an dernier et chargée de régler les différends entre les deux cha?nes. Ce sera une première. Ce conseil réunit les présidents des deux Chambres, les deux présidentes des commissions de la communication, Catherine Vautrin et Catherine Tasca, les PDG des deux cha?nes parlementaires ainsi que six députés et six sénateurs.
Pourquoi un tel déploiement de force? L'étincelle qui a mis le feu aux poudres est la décision de Public Sénat de passer un partenariat avec l'AFP pour son émission politique ?Preuves par trois?, présentée par Michel Grossiord et diffusée le mercredi à 18 heures. Ce nouveau partenariat a déclenché la colère de Gérard Leclerc, PDG de LCP AN. Car l'AFP est déjà associée depuis 2006 à l'émission politique ?Questions d'info?, présentée par Frédéric Haziza sur LCP AN. ?Questions d'info? est diffusée également le mercredi mais à 19 h 30. Gérard Leclerc reproche à Gilles Leclerc, son homologue de Public Sénat, d'avoir pris le même partenaire pour une émission politique diffusée le même jour. Un véritable casus belli.
Pourtant, les deux Leclerc, -Gérard et Gilles, nommés tous les deux en 2009, se connaissent, se parlent et s'apprécient. Un grand changement par rapport à l'ère Jean-Pierre Elkabbach (Public Sénat) et Richard Michel (LCP AN) qui s'ignoraient superbement et se détestaient cordialement. Mais, même pour deux hommes de bonne volonté, la gestion au quotidien est compliquée et les désaccords sur les créneaux horaires se multiplient. Car les deux cha?nes partagent le même canal de la TNT depuis 2005. Leurs horaires sont totalement imbriqués avec une dizaine de bascules d'une cha?ne à l'autre par jour. Conséquence, les téléspectateurs ne s'y retrouvent plus.

Fusion des deux cha?nes 

à chaque conflit, la question de fond ressurgit. Faut-il fusionner les deux cha?nes? Une question qui se pose depuis la création des deux cha?nes parlementaires en 1999. Mais aujourd'hui Bernard Accoyer insiste et dit publiquement qu'il regrette de ne pas avoir réussi en 2007 à convaincre le président du Sénat de l'époque - Christian Poncelet - de procéder à une fusion.
Il faut dire que les deux cha?nes sont aussi jalouses de leur indépendance que le sont les deux Chambres du Parlement.
Or, elles disposent chacune d'un tout petit budget annuel: 16,1 millions d'euros pour Public Sénat et 15,9 millions d'euros pour LCP AN, provenant directement des caisses des deux Assemblées. La publicité est interdite sur les deux cha?nes. Elles se définissent toutes les deux comme des cha?nes d'information politique et suivent une ligne éditoriale très proche. Enfin, elles revendiquent chacune une audience cumulée d'une vingtaine de millions de téléspectateurs par mois. Agiter l'épouvantail de la fusion permettra peut-être de ramener un semblant d'harmonie.

rolex

2011年4月22日

12 manières infaillibles de faire le pont

Faire le pont est tout un art. En règle générale le mois de mai s’y prête particulièrement bien, mais pas cette année.
Si seulement créer des ponts de toutes pièces pour nos congés était aussi simple qu’avec les ponts mobiles pour franchir des obstacles.
Les ponts mobiles sont d’improbables engins qui permettent de créer un point de franchissement pour les fleuves, gouffres, gros talus et petits précipices qui se dressent parfois sur votre chemin.
Pas de route? Pas de problème. La preuve en images sur Oobject. Et si les ponts vous intéressent, sachez qu’il existe même des modèles habitables. Si si, regardez ici.


Replique Montre

2011年4月15日

Raï N’B Night Fever

Comment passe-t-on de DJ qui tourne dans les soirées hip hop à organisateur d’un concert à Bercy, avec 15000 spectateurs espérés ? J’ai commencé à travailler dans le son il y a 10 ans, tout d’abord comme DJ aux c?tés de nombreux artistes comme Diams, Lunatic ou Rohff. Puis, il y a 6 ans, j’ai crée mon label, pour travailler sur de nombreux projets de hip hop fran?ais, avant d’écrire la BO du film ? Taxi 3 ? produit par Besson. Les choses se sont accélérées à partir de là. J’ai réinvesti dans un studio, une structure pour produire de nouveaux artistes. Je bosse aujourd’hui en famille, avec mon frère, Dj Bellek. Nous faisons la musique dont nous avons envie, un mélange de nos influences musicales : d’une part, ce qu’on entendait à la maison, du ra? notamment, d’autre part, ce qu’on entendait dans la rue, du hip hop, du RN’B, du dance hall… De là est né le premier volet de ? Ra? N’B Fever ? en 2004, qui a été un gros succès.
Vous préparez un concert à Bercy, c’est un gros défi ?
C’est un challenge, un vrai pari pour nous. On se prépare pour un gros concert le 7 mars à Bercy. Cette soirée, on la voit avant tout comme une grande fête. Il y aura 35 artistes sur scène, comme Khaled, Leslie, Amel Bent, 113, Amine ou Zahouania. Tous ont participé au projet ? Ra? N’B fever ?. Ce sera aussi l’occasion de mettre la lumière, je l’espère, sur une association qui nous tiens à c?ur, ? Le Comité des Familles ?, qui soutient des familles touchées par le VIH. Les bénéfices de cette soirée leur seront reversés.
Pas trop difficile de remplir Bercy ?
On a du mal à trouver des relais médias. Il faut toujours se battre alors que c’est un projet grand public. Quand Obispo ou Guetta montent des projets comme ceux-là, les médias se jettent dessus. Pour nous, c’est compliqué de créer une dynamique, un buzz, parce que les médias ne jouent pas le jeu de la même fa?on. Mais nous sommes conscients qu’il faut persévérer, être pertinents dans nos choix et activer d’autres réseaux pour faire passer l’info. C’est cela aussi notre défi. Seul Skyrock nous a suivis sur ce Bercy. Si on avait eu un gros média partenaire, comme M6 par exemple, on en ferait peut être deux ou trois d’affiler. Avec 35 disques d’or en trois ans, ce n’est pourtant plus un accident, mais rien ne change au niveau des médias, il faut toujours se battre pour décrocher une petite interview.
Le manque de relais médiatique que vous déplorez, vous le percevez comme de l’indifférence ou du mépris pour les genres musicaux réunis dans la ? Ra?’n’b fever ? ?
Je suis énervé contre un système qui ne reconna?t pas un succès populaire. Aujourd’hui, j’ai le sentiment de ne pas être prévu au programme, comme si notre réussite n’était en fait qu’un service qu’on nous rend. On ne nous reconna?t pas pour nos qualités, alors qu’on bosse sans rien lacher ! Salif Keita disait : ? Nous pas bouger ! ? Je sais que le travail et les compétences finissent toujours par payer.
Propos recueillis par Fethi Ichou

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2011年4月9日

Le Conseil régional sucre le Noël des petits enfants

C’est vraiment la crise. Papa No?l 2008 passera au nez et à la barbe des petits enfants franciliens. Ce ? cadeau ? de fin d’année leur est gracieusement offert par le Conseil régional d’Ile-de-France, sans préavis aucun. Dans le 19e arrondissement de Paris, par exemple, la région ne versera pas cette année la somme habituelle d’environ 6 000 euros qui permettait d’organiser un repas de No?l avec animations dans les trois principaux centres sociaux de l’arrondissement. Soit 2 000 euros par centre.
L’annulation de cette fête, qui rassemble habituellement des centaines de familles dans la salle des fêtes de la mairie, soulève un tollé auprès des responsables associatifs. Les familles, elles, ne sont pas encore informées. Le motif invoqué par le Conseil régional serait d’ordre ? juridique ?.
Vincent Mermet, le directeur des trois centres sociaux concernés dans le 19e, Cambrai, Riquet et Ardennes, donne sa vision des choses : ? Habituellement, les financements passent par les fédérations départementales des centres sociaux, qui transmettent l’ensemble des dossiers au Conseil régional d’Ile-de-France (CRIF) ; celui-ci attribue les subventions aux associations via la fédération. L’argument du CRIF est de dire qu’il n’est pas légal selon la loi de faire transiter l’argent via les fédérations, alors que ?a fait des années que l’on fonctionne comme ?a ! ?
? Je pense que ce n’est qu’un prétexte ou qu’à tout le moins, le CRIF aurait d? recevoir les fédérations d’associations pour leur expliquer la situation et pour trouver une autre solution, la plus simple étant de verser les subventions directement aux associations, poursuit Vincent Mermet. En tout cas, nous ne nous satisfaisons pas de cette explication juridique, bien pratique. La décision du CRIF a été prise en catimini, à moins de deux mois des fêtes. De notre coté, nous préférons tout annuler pour ne pas faire de fête au rabais. ?
La volte-face du Conseil régional au moment des fêtes a un go?t saumatre dans un arrondissement pour lequel 2008 aura été une ? annus horribilis ?, avec plusieurs incidents graves entre jeunes, faisant des blessés et un mort par balles. Une fête de No?l ne change pas le monde mais cela fait peut faire du bien dans ce contexte tendu.
? Nous essayons de mobiliser les autres centres sociaux pour faire bouger les choses, reprend Vincent Mermet. Nous avons également interpellé M. Roger Madec, le maire du 19e, la semaine dernière. Il doit revenir vers nous pour voir si la mairie d’arrondissement, dans le cadre du comité Vivre ensemble, peut nous aider à faire évoluer la Région. ?
Le Bondy Blog a tenté de joindre le Conseil régional pour avoir sa version des faits. Ce dernier nous a renvoyés vers la Fédération des associations, leur intermédiaire en la matière : ? Il y a réellement un problème juridique depuis l’introduction d’une circulaire, début 2008, relative au problème qui nous occupe, affirme Patrick Isabel, de ladite fédération. Mais cela ne devrait pas, selon moi, justifier une remise en cause du soutien du CRIF à ce type d’évènements, qui réunissent chaque année à cette période, rien que dans Paris intra-muros, quelque 6 900 enfants. Ce qui crée du lien social dans les quartiers. ?
Le président de la Fédération des associations a écrit un courrier à Jean-Paul Huchon, le président de la région Ile-de-France, ainsi qu’à Julien Dray, le vice-président, pour qu’ils reviennent sur le gel de ces subventions. ? Nos courriers sont restés lettre morte à ce jour ?, affirme Patrick Isabel. Espace19, qui regroupe les cinq centres sociaux du 19e arrondissement, projette d’organiser un go?ter avec les familles afin de les informer de l’annulation de la fête de fin d’année.

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2011年4月2日

Commandant Douhane, au rapport !

Ces derniers mois les pratiques de la police ont été mises en cause dans des faits divers se terminant parfois . Afin de questionner certaines de ces méthodes, nous avons confronté Mohamed Douhane, commandant de police et membre du syndicat Synergie-Officiers, à deux vidéos : une interpellation musclée, filmée avec un téléphone portable dans le quartier des 4 chemins à Pantin (93). La seconde vidéo est un micro-trottoir réalisé à Aubervilliers (93) recueillant l’avis d’habitants suite à la réaction critique du ministre de l’intérieur Brice Hortefeux au jugement condamnant, en décembre, à de la prison ferme sept fonctionnaires de police, qui ont fait appel. Mohamed Douhane remet ici en cause des jugements du Tribunal de grande instance de Bobigny qui ??a pris?des décisions susceptibles de porter atteinte à l’autorité de la police??.
Aladine Za?ane

Reportage réalisé avec la participation de jeunes réalisateurs, compositeurs et photographes de la ville d’Aubervilliers et de Montreuil regroupés dans l’association , et avec l’appui logistique de

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